LA TOUR DU CRIEU et VERNIOLLE, deux villages situés aux portes de Pamiers ont depuis fort longtemps leur équipe de rugby. Le manque de joueurs dan (...) et encore
Le parcours en championnat de France de La Tour-Verniolle s'est arrêté sèchement. De par le score, mais surtout et c'est là que c'est dommage, a dix minutes du final lorsque l'arbitre de la rencontre montrait le chemin des vestiaires aux deux équipes dans la confusion la plus totale suite à l'échauffourée prolongée qui venait d'opposer les acteurs de la rencontre. On jouait la 70e minute, en bord de touche côté tribunes, lorsqu'un joueur de Basse Ariège, plaqué sèchement et simultanément par deux adversaires, s'est retrouvé au sol (on l'aurait été à moins…), et aurait reçu en prime un coup de pied…à terre. Les choses s'enveniment très vite, on en vient aux mains, puis aux pieds, les coups pleuvent de partout et la bagarre déborde sur la cendrée. Le calme ( ?) revenu, l'arbitre siffle la fin de la rencontre. Encore quelques mauvais gestes avant de rentrer aux vestiaires. Le jeu ne reprendra pas, les Lot-et-Garonnais sont qualifiés. La Tour-Verniolle pleure, le résultat ne changera pas à moins que des suites soient données.
Pourtant, jusque-là, il y eut un match que les « bleu et blanc » Layracais ont dominé en bonne partie, profitant surtout de la fébrilité d'un adversaire Ariégeois , auteur de fautes de mains, et un petit manque de discipline.
Un fort vent dans le dos, ces derniers envahissent le camp adverse, l'arrière Séguéla rate le drop (6e). La première action de Layrac, elle, fait mouche. L'ailier Pentolini relance, 70 m plus loin, son copain de l'autre aile applatit, Boyer transforme (7-0, 8e). Jusqu'à la pause, les deux équipes se neutralisent, Séguéla manque la pénalité (27e), l'interception du centre Solal ne va pas au bout (34e). Avec le vent, les Layracais sont le plus souvent chez les Ariégeois. Boyer rate la pénalité (44e), avant que ne se produise peut-être le tournant du match lorsque l'ouverture « jaune et vert » Estebanez ne se créé un boulevard sur 60m. Le coup de pied par-dessus est repris par le dernier défenseur à quelques mètresle ligne alors que le stade était debout (46e). Une occasion en or manquée…Boyer passe une pénalité (10-0, 47e), rate la suivante (54e). Layrac appuie sur l'accélérateur, l'essai est au bout par l'intenable Badanassi, Boyer transforme (17-0, 55e). Les Ariégeois ne baissent pas les bras, l'ailier Mazzollo est poussé sèchement en touche à 5 m de la ligne (60e). Les esprits ont commencé à s'échauffer un peu sur ce coup là…le suivant (70e), a été de trop !
Extrait de l'article de Layrac:
"Les « France » permettent de vivre des expériences. Les jeunes Layracais se seraient bien passés de cette réaction de « mauvais perdants »."